Rien – Fait zonmé

28 juin 2017

Hello les mômes. Trop cool ce mois de juin sous la flotte vous ne trouvez pas ?
Vous stressez pour le Bac ? Vous préparez vos vacances ? Vous continuez de ne rien glander dans votre canapé ?
En tout cas, je tenais à remercier les retours que j’ai eu sur l’interview vidéo d’OPAL de la dernière fois ! Vous êtes des choux ! La prochaine vidéo aura lieu à la rentrée ! Petit report vidéo sur un évènement cool qui se prépare…
En parlant d’OPAL, vous vous souvenez de sa casquette « Rien » fixée sur sa tête ? Et bien je me suis intéressée au créateur de cette petite marque. Il s’appelle Lucas, il est aux beaux-arts donc, comme tous les gens qui gravitent là-bas, il est un peu perché et hipster. Mais il ne l’admettra jamais. C’est pas grave, il reste sympa et il a accepté de répondre à mes questions, le temps d’un kawa sur mon canapé sous le soleil de Normandie.
(Lisez jusqu’à la fin, une surprise vous attends…)


1) Pourquoi avoir décidé de créer des vêtements ? Parce que t’es un hipster qui est beaux-arts ?

Pour la gloire et la notoriété, le sexe et la drogue.

2) Du coup, ça fonctionne ou pas ?

Ah bah carrément…A fond…Par contre je suis pauvre… (rires)

3) Plus sérieusement, où confectionnes-tu tes vêtements ?

J’en fais à l’école aux beaux-arts, chez moi et parfois chez des potes. Pour sérigraphier c’est l’enfer, il faut de la place.

4) Pourquoi as-tu décidé d’appeler ta marque « RIEN » ?

A la base, le projet s’est monté à trois, et c’était à la même période où Odezenne avait sorti son EP « Rien » mais en vrai c’est tombé comme ça.

5) Et donc au début vous étiez trois et maintenant vous êtes deux ou tu continues le projet solo ?

Maintenant je suis tout seul mais je dois avouer qu’à trois c’était galère. Il y en a une qui nous a lâché et puis on a commencé à les faire sur Dunkerque pour trouver des visuels ou autre, bosser ensemble car mon acolyte était là-bas. Mais ce n’était vraiment pas pratique donc elle a laissé tomber et je continue ma route tout seul. Ça avance tranquillement, doucement, petit à petit par des petits chemins.

6) Comptes-tu en faire un projet professionnel de cette marque ou c’est juste pour passer le temps ?

Je compte monter des enseignes dans toutes les capitales du monde, avec ma tête en effigie, je serais la propre égérie de ma marque. (rires)

7) Mais ce que tu fais aux beaux-arts n’a rien à voir avec les vêtements. Pourquoi ne pas avoir fait une école de stylisme ou autre ?

Je n’y ai pas pensé, ça ne m’intéresse pas vraiment à vrai dire. J’aime bien les fringues mais de là à développer une marque, non. Il faut que tout soit précis, bien détaillé, tout propre, ce n’est pas vraiment moi.

8) Quel public vises-tu à travers cette marque ?

Un peu tout le monde. Je ne sais pas, les gens qui aiment bien c’est tout.

9) C’est quoi le prix en moyenne ?

Je trouve que c’est une galère de déterminer les prix. Le prix donne trop une image aussi, mais en même temps des fringues trop chères, je trouve ça chiant et inintéressant. Il faut que ce soit un peu cool aussi sans oublier de compter le temps de travail, il faut que je rembourse le matériel et le temps que je mets dessus. Le travail « fait-main » est en petites quantités genre sérigraphie et broderie à la main, ça prend vachement de temps.

10) Aimerais-tu collaborer avec des artistes (musiciens, tatoueurs, etc…) pour que ta marque s’exporte un peu plus facilement ?

Oui il faudrait que je m’y mette. Je n’ai pas fait grand-chose pour le moment, je ne suis pas trop professionnel dans ma démarche. J’achète un stock en me disant « ouais je vais tout faire » et un an après, le stock est toujours là. C’est long…

11) Comptes-tu sérieusement t’impliquer dedans à fond ou est-ce juste une passade estivale ?

Je m’achète du matériel au fur et à mesure pour pouvoir faire un atelier un de ces quatre, genre des cadres pour les sérigraphies, j’essaye de rassembler le plus de matériel possible pour enfin être tranquille et m’y mettre pleinement.

12) T’es-tu renseigné sur d’éventuels concurrents/confrères dans la région ?

Concurrents non…plutôt confrères. Il y a un type qui s’appelle « Savati » et un autre type SOH. Mais du coup, je dois collaborer avec lui car il fait ça au Portugal, Brésil, bref je ne sais plus un pays assez exotique. SOH est bien influencé « ricain » genre les vêtements à la Kayne West, Suprême, etc… Je connais que ces deux personnes pour l’instant.
Mais bon, je fais ça tranquille, juste pour faire quelque chose.

13) Mais imagine, tu rencontres un succès de fou, tu serais content quand même !

Ouais mais putain je serais en galère (rires) Oui ce serait cool mais faudrait que j’achète une grosse machine pour broder qui coûte genre 5000 balles. Je ne serais pas du tout organisé si on venait à me commander beaucoup de produits d’un seul coup. Il faudrait que les planètes s’alignent pour que les choses se mettent en place (rires). Pour l’instant je fais pas mal de troc avec la marque, c’est cool et j’aime bien ce délire-là.

14) Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

De l’amour, de la gloire et de la beauté. Non en fait, RIEN. Un peu plus de motivation mais sinon RIEN.

 

Alors vu que Lucas et moi-même sommes des personnes sympathiques et, vu que Lucas a bien voulu se donner un coup de pied au cul, on vous propose de gagner un tote-bag tout mignon réalisé exprès pour l’occasion (Sisi cousin)

Pour cela, rien de plus simple, il suffit de répondre à cette question :
De quelle couleur est le cheval blanc d’Henri IV ?

Ouais ouais t’as très bien lu, très bien entendu. Donc laisse ta réponse en commentaire sur cet article avec ton blaze et ton adresse mail, like les pages Rien et Mademoiselle Gloomy pour montrer que toi aussi tu peux être sympa et voilà. Tu as jusqu’au mercredi 5 juillet pour participer ! Le gagnant ou la gagnante sera annoncée sur ma page Facebook et sur le post instagram du concours.

BIG UP LES BABYLONES (Mouhahaha)

 

Rienfaitmain
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1 Comment

  • Reply Pat Patoche 2 juillet 2017 at 8 h 08 min

    Allez Luca, on est zvec toi

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