SHOOT MY SOUND #16 – Thomas

Thomas, 22 ans, Rouen – Etudiant
https://obanis.bandcamp.com

 

Je me relance dans l’aventure des « Shoot My Sound« . Quel est le principe ? Tu m’envoies ta playlist coup de cœur du moment avec un petit texte explicatif pour chaque morceau, une photo de toi en bonne qualité (pas de photos en mode selfie salle de bain ou autre, tu les garderas pour toi merci bien) et je te publie ! Pourquoi je fais ça ? Parce que pour moi, ça me permets de découvrir de nouvelles choses musicalement parlant (même dans les styles musicaux que je n’approuve pas) et à vous de découvrir ou redécouvrir des morceaux ! C’est court, ça te fait une petite pause auditive devant les merdes qui se passent à la télé, et puis…. Bah voilà ! Tu m’envoies tout ça sur mademoisellegloomy@gmail.com et le tour est joué ! Je me réserve le droit de ne pas accepter tout le monde car certains m’envoyaient des playlist qui étaient pour le coup BEAUCOUP TROP éloignées de mon univers. Tu auras le droit de m’insulter de tout ce que tu veux, mais calme toi. Je ne suis pas les Inrocks mais je ne suis pas le Journal de Mickey non plus.  Bref, merci à Thomas d’avoir joué le jeu et de fêter le retour de cette petite rubrique. En espérant que ça vous plaira !  Bisouilles sur vos nouilles.

 

 

 

Dälek – Distorted Prose (2004, Absence)

 

Sûrement le groupe qui m’a réconcilié avec le Hip-hop. Cette album en particulier à beaucoup compté pour moi car il est arrivé au moment ou je découvrais toute la scène industrielle des années 70/80. Mais l’impact à été immédiat sur moi dès la trentième seconde de ce morceau. Au moment ou de la ligne de basse émerge un torrent de sons bruitiste, dissonant et profondément d’inspiration noise, petit adolescent que j’étais, ça m’a parlé, j’ai eu la sensation d’être en phase avec cette ambiance. Depuis, cette album et ce morceau tourne toujours.

 

Jacaszek – Powoli (2008, Treny)

 

Je suis récemment retombé sur une vieille conversation d’il y a 4 ans, où une amie m’envoyait ce titre avec juste comme indication «Je sais que tu vas aimer», et effectivement à l’époque, je l’ai saigné et par la suite, toute la discographie du groupe avec. Donc sûrement poussée par un brin de nostalgie, ce morceau fait partie intégrante de nouveau de ma playlist du moment.

 

Nine Inch Nails – Shit Mirror (2018, Bad Witch)

 

Car Trent Reznor nous régale encore une fois de plus avec cet album, que je l’ai depuis peu en vinyle, et qu’il me donne juste envie par ces relents punk de bouger frénétiquement. Il est en bonne place ce mois-ci sur ma playlist.

 

Mondkopf – Cause & Cure (2014,Hadès)

 

C’est probablement sur le label d’In Paradisum qu’il y a en ce moment le plus d’artistes excitant en matière de musique électronique. Forcément, Mondkopf, petit surdoué de cette scène électronique française par un son froid, violent et des nappes de synthé à l’ambiance mélancolique, ne pouvait que par sa musique hypnotique se retrouver encore une fois de plus sur ma playlist. On ne se refait pas.

 

The Velvet Underground – Venus in Furs (1967, The Velvet Underground and Nico)

 

Rien de meilleur en été que d’écouter du bon et vieux rock à papa des années 60/70. Mais comme l’été touche à sa fin et que franchement, ce morceau ne cesse de me fasciner tant il m’aspire avec lui dans son délire psychédélique à la Salo de Pasolini. Je ne pouvais l’omettre et devait faire place honorable à cette album qui à ouvert mes goûts musicaux à l’expérimentation il y a maintenant des années.

 

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