THAHOMEY

Bella ciao bambinos ! Je suis dead dans le game mais tout roule. J’attends les photos d’un certain évènement pour vous illustrer un petit article en mode « billet d’humeur » pour vous raconter ma nouvelle vie lyonnaise et tout ce qui s’en suit.
Certains me demandent d’avantage de parler de moi mais ma vie n’est pas très passionnante vous savez. Je n’ai pas non plus envie de me la jouer blogueuse mode comme certains me conseillent de faire. Je veux juste parler des autres. Des gens qui ont un talent. Petit ou grand. Car c’est ce que je fais de mieux (Du moins, j’essaye de le faire le mieux possible).
Merci pour vos retours sur l’interview de Vicelow, mille mercis vraiment. Cela me touche énormément.
Je reviens aujourd’hui avec une interview plus douce, plus smooth, d’un jeune prodige rémois. On commence à ne parler que de lui, et même si le monsieur a l’air ailleurs, il est de ces personnes qui, dans le mystère, cachent quelque chose D’ÉNERVÉE WALLAH.

 

1) Thahomey, d’où sors-tu ? Qui es-tu ?
ThaHomey jeune Béninois venant tout droit de l’espace ahaha

2) Comme COS, je n’avais pas entendu parler de toi sur le ter-ter rémois jusqu’à un certain temps. Mais tu jongles entre Reims et Paris si j’ai bien compris ?
Yes exactement.

3) A la différence de Tony Parker, passer du basket la musique n’a pas été un échec pour toi. Qu’est-ce qui s’est passé ? Quel a été le facteur pour lâcher le ballon et le remplacer par un mic ?
Haha, bah écoute c’est simple, ma passion pour la musique a pris le dessus, avec le temps le basket me procurait moins d’émotions, j’étais à la recherche de plus d’adrénaline voila tout.

4) Tu fais également du graphisme, de la vidéo, du CM… T’es un peu multi taches un peu non ? Tu voulais devenir quoi quand t’étais petit ?
J’ai toujours était branché technologie, nouveauté etc…Quand j’étais petit, je voulais bosser dans le marketing faire des publicités, des affiches, ce genre de délire.

5) Comment passe-t-on de la Purtape en duo avec LAD (GamaCorp) à ton projet solo « Avant la vague » ? La PurpTape c’était pour inscrire Gama dans les livres clairement. « Avant la Vague » c’est mon 1er bébé, mon univers personnel.

6) Tu annonces des musiques de lover sur ton projet solo. Parler d’amour et de go c’est cool. Trap et vocoder à fond de balle, c’est le nouveau joujou de la réussite ? Tu parles beaucoup de money et de succès dans tes textes, c’est vraiment quelque chose que tu veux réussir à accomplir ? 
Haha je ne sais pas si c’est le nouveau joujou de la réussite mais en tout cas c’est quelque chose que j’affectionne grave, ça m’permet de surfer sur l’instru, d’apporter un côté plus chill. Pour la money, la réussite, en vrai c’est juste ce qui me passe par la tête en ce moment, mais au final ce n’est qu’une des nombreuses étapes à franchir. Quand tu réussis, t’en es encore qu’au début.

7) Niveau inspirations, te diriges-tu vers des artistes à la Alpha Wann ou vers les ricains à la A$ap & cie ? De quel côté te sens-tu le plus proche ?
J’m’inspire beaucoup des Américains par rapport à leurs visions, qui se rapprochent fort de la mienne et de ceux avec qui j’avance. Mais attention, je tend fort l’oreille sur des master comme Alpha Wann car c’est le genre à vraiment maîtriser la langue, t’apprends mieux le français qu’en cours.

8) Tu fais partie du dispositif Carto Blaster et tu as également fait la première partie de Paname Bende. Good job ! Raconte-nous ce moment. Qu’est-ce que la Cartonnerie t’a apporté de plus dans ta manière de travailler ?
La Cartonnerie ça m’a permis de franchir un palier artistique on va dire, tu te prends plus au sérieux dans ce que tu fais, tu fais plus comme un vrai artiste, tu es un VRAI artiste.

9) Comment ça se passe de travailler avec Ahsken qui est un maître dans la matière dans le paysage rémois ? (Studio Blokk). Parle nous de ta collaboration avec Jayel aussi sur certaines prod.
Ashken c’est maître Yoda, tu t’assoies et t’écoutes juste ce qu’il dit, tu regardes et t’apprends en 2 jour ce que le commun des mortels apprend en plusieurs années, donc c’est plutôt cool haha. Jayel j’ai beaucoup bossé avec lui pendant une  période où j’étais souvent au Blokk, l’agence qu’ils ont monté avec Ashken et Tsurihito, ça bossait en mode usine. Jayel pour la prod, Tsurihito pour le clip, Ash pour les conseils.

10) Tes clips sont très travaillés. De qui t’entoures-tu sur l’aspect visuel de ta musique ?
Comme j’viens de le dire au dessus, j’ai toujours bossé avec Tsurihito avant même de faire du son, c’est avec lui que j’ai réalisé mes premiers clips. Aujourd’hui je bosse avec des réa qui me filment, je récupère les rush et je monte moi-même.

11) Soutiens-tu tes acolytes rémois du rap game ? Comment s’est passé les premières rencontres, les premières soirées/concerts ? Tu as l’air d’être plutôt discret et de ne pas vouloir te mélanger aux autres. Peut-être ton côté parisien qui veut ça ou juste moi qui craque ? haha
Ouais j’suis avec mes gars à fond, depuis toujours même. Aujourd’hui, ça m’arrive de taper des covers, des typos pour des reufs, il y a des collab aussi dans le four.

12) En tout cas, dans le paysage rémois et dans ce milieu-là, tu es celui qui accumule le plus de vues. Comment l’explique-tu ?
J’ai un business plan très solide haha.

13) En termes de public, lequel est le plus bouillant face à tes presta ? Reims ou Paname ? Des dates de concerts et/ou de festoches annoncées dans l’année ? EP/ Album en préparation ?
Sur Paris c’est sur que c’est autre chose, mais à Reims les gens sont de plus en plus réceptifs, la New Wave ça leur parle, les gens veulent s’éclater.

14) Le mot de la fin pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Un gros big up à toi pour ces super questions, et pour ceux qui me connaissent pas je vous invite à monter à bord du bateau haha.

 

Facebook

Instagram

Soundcloud

 

Leave A Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.